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Dans la mouvance des travaux sur le négatif, Au lieu du geste engage à saisir un objet qui ne se laisse appréhender que dans une définition négative, au fondement de la réalité psychique et de ses retrouvailles dans la cure comme dans toute approche de l'inconscient.
Le geste diffère des gestes que sont les éléments de l'observation clinique des malades mentaux, mouvements de crises, par exemple, à la base d'une nosologie et du diagnostic. Les descriptions d'Esquirol, de Charcot et de Clérambault laissent un reste de sens et d'inobservable dans les phénomènes; les techniques montrent et cachent, comme les œuvres d'art qui traduisent toujours un rapport entre l'observateur et l'observé. Si toute objectivation est réductrice, elle est porteuse de sa source négative qu'il s'agit de mettre à jour, suivant le propos de ce livre.
Avec Freud, l'espace visuel du malade est transformé puisque la méthode analytique soustrait au visible et confère aux déformations un statut positif ; le retrait de l'analyste permet un mouvement constitutif de la cure. Le négatif se trouve ainsi intriqué à la saisie du psychisme inconscient. Le geste engendre une transcendance du négatif et s'oppose aux gestes symptômes. C'est à partir de la virtualité du geste que toute véritable technique est un inédit à réinventer et non