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Plus que le dilemme entre « savoir » et « croire », la croyance nous impose de lui opposer le doute. Le problème du rapport à la réalité est ici essentiel, la croyance se situant au plus près des processus primaires, le doute (avec le jugement, qu'il appelle) étant une manifestation du moi. La croyance exclut le jugement, et la religion peut être considérée comme une théorie sans objet. Pour faire image, nous parlons d'une « pulsion crédule », mais en fait la croyance est plutôt un attribut pulsionnel. Une difficulté tient à ce que la croyance implique les rapports au socius.