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Si Freud revient en 1927 sur « l'humour », vingt-deux ans après son ouvrage fondamental sur Le mot d'esprit, c'est parce que l'évolution de sa métapsychologie lui permet alors d'en proposer une description spécifiquement psychanalytique.
De même que le mot d'esprit avait pu se révéler contribution au comique obtenu par le biais du refoulé inconscient, de même l'humour apparaît celle obtenue par la médiation du surmoi. Mais la complexité topique et dynamique à l'œuvre dans le processus humoristique, avec le surinvestissement régressif du surmoi et la croyance/décroyance qu'il met en jeu, fait que celle avancée est plus encore une interrogation sur l'origine et l'essence du surmoi.