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Il n'y a pas de psychanalyse sans régressions et déliaisons qui permettent d‘éprouver des processus sur le corps et l‘âme, comme l'a dit Freud.
L'éprouvé est condition du processuel et implique l'accès aux représentations de castration, mort et deuil, sans lesquelles le clivage du Moi continue à agir.
Le désaveu est considéré comme constitutif du développement et l'après-analyse se caractérise alors par la levée du clivage et l'abandon de l'anticonnaissance (-K de Bion) au profit de l'aperception, c'est-à-dire d'une liaison rétablie entre le sujet et ses représentations.
La liquidation du transfert se fait continuellement et de manière oblique au travers des interprétations justes qui délient des objets infantiles inscrits comme objets non transformationnels.
La temporalité retrouvée caractéristique de l'après-analyse fait songer que la psyché n'est étendue que lorsqu'elle est dans le temps.