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Sous ce titre, sont publiées les deux sections d'un travail inédit, « Nouvelles observations sur l'amour de transfert », auxquelles Catherine Parat fait référence dans son article paru dans la présente Revue, LX, 3, juillet-septembre 1996, p. 643-662.
1 / Réminiscences de l'analyse d'une patiente ayant persisté à soutenir qu'elle venait à ses séances dans le seul but d'obtenir que son psychanalyste s'engage avec elle dans une liaison : il apparaît que la revendication génitale est représentative d'une détresse d'enfant.
2 / Concernant la question d'éventuels rapports sexuels entre analyste et patient, plutôt que de prendre en compte un surmoi analytique qui serait de nature à faire obstacle à la tentation de céder à un désir érotique génital, l'auteur s'emploie à mettre en évidence les motivations inconscientes en raison desquelles le psychanalyste est habituellement prémuni contre un désir de cette sorte et engagé, selon l'expression de Freud, dans une voie telle que « la vie réelle n'en offre pas de modèle ».