You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Avec cette revue à la présentation graphique raffinée, l'aipsi (Associazione Italiana di Psicoanalisi) accomplit un effort significatif pour disposer d'un lieu de manifestation de ses activités scientifiques. Sans reprendre ici les événements qui, au début des années quatre-vingt-dix ont porté un groupe d'analystes de la spi (Società Psicoanalitica Italiana) à s'en détacher et à donner vie à leur toute nouvelle Association, et sans tenir compte du travail émotionnel et intellectuel qu'elle implique pour les intéressés, c'est avec intérêt et curiosité que l'on se prépare à la lecture de leur revue.
Jacqueline Amati Mehler qui la dirige, a écrit, dans l'introduction de ce premier numéro, la motivation du groupe à avoir une revue propre de « travaux spécifiquement psychanalytiques », dans laquelle des écrits théoriques et techniques puissent manifester leur unique ancrage dans la clinique. Une référence constante à la clinique psychanalytique, à ses spécificités, en opposition à la prolifération d'attitudes intellectuelles et aux initiatives confuses en matière de psychanalyse appliquée. En résumé, c'est une préoccupation de sauvegarde de la spécificité de l'approche analytique, comme méthode et comme discipline clinico-théorique qui est invoquée comme inspiration de la revue, de son identité et de son utilité. En effet, l'intitulé choisi pour cette nouvelle revue est simplement : Psicoanalisi et en couverture le bas-relief évocateur de la Gradiva veut en être le symbole.
Deux sections principales composent ce numéro. La première est constituée de contributions de grands auteurs étrangers non encore traduits en italien. On note de suite une intention explicite d'ouverture à la pensée psychanalytique contemporaine, telle qu'elle se développe dans les trois aires majeures de l'ipa : l'européenne, l'américaine et celle des pays latino-américains. La présentation de