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Diderot construit à partir de l'œuvre de Greuze la peinture morale, dont la composition pathétique au service de sentiments élevés atteint au sublime. En contrepoint, l'œuvre de Baudouin figure la peinture infâme, celle qui ne parvient pas à transformer sa finalité érotique première. Mais le désir est-il pour autant écarté dans les visées sublimes de la peinture ? Au terme d'une entreprise de « désublimation » menée au cours des Salons comme au revers de l'éloge de Greuze, une érotique semble œuvrer à constituer le tableau et son spectateur autour d'un commun désir de peinture.