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Ces pages s'inscrivent dans le prolongement de mon essai paru en 1972, intitulé La perversion affective, mais seulement à titre d'une suite de remarques suscitées par l'Argument du présent numéro. On y trouvera plus convaincue que jamais la thèse d'une représentance qualitative spécifique de la pulsion par l'affect et de la contribution majeure et constante du travail de l'affect à la psychisation et à l'hominisation.
La perversion affective se situe comme une illustration clinique, particulièrement suggestive, de cette perspective.