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« Il ne m'est jamais venu à l'esprit de considérer en bloc comme méprisables les adversaires de la psychanalyse uniquement parce qu'ils étaient des adversaires – abstraction faite d'un petit nombre d'individus indignes, escrocs et profiteurs, tels qu'il s'en rencontre d'ordinaire des deux côtés, dans des périodes de lutte […]. L'observation montre que très peu d'individus sont capables de rester courtois, moins encore de rester objectifs dans le débat scientifique. »1
En dix ans environ, trois expositions auront permis au psychanalyste curieux et voyageur d'avoir une vue d'ensemble complète des circonstances de la naissance et de la diffusion de la psychanalyse: Vienne 1880-1938, l'apocalypse joyeuse (Paris, 1986), Wunderblock, eine Geschichte der modernen Seele2 (Vienne, 1989) et maintenant Sigmund Freud, conflict and culture (Washington, 1998).
Prévue en 1996 pour célébrer le centenaire du mot « psychoanalyse », apparu pour la première fois sous la plume de Freud dans un article en français