You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Après avoir évoqué le risque que prend tout analyste à évoquer publiquement le déroulement d'une cure, s'exposant ainsi à la tentation qui se fait jour chez l'auditeur de « refaire le cas », deux questions sont posées à Catherine Chabert, concernant la difficulté à penser la passivité sans prendre en compte l'activité préalable que constitue le désir de passivité; puis le statut des fantasmes originaires.