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En début du traitement d'une petite fille, un fantasme de meurtre d'un frère amorce un mouvement mélancolique dont l'élaboration dans la cure permet le dégagement d'une relation homosexuelle, puis une possibilité d'identification et l'accès au changement d'objet. Ce mouvement est mis en perspective avec la représentation-limite de l'enfant mort décrit par Catherine Chabert.