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Peut-on mourir d'écrire la catastrophe ? Faut-il voir dans la divulgation, les fantasmes inconscients qui la sous-tendent, le retour des affects qu'elle entraîne, une décision lourde de conséquences ? Telle est la question posée ici au cours d'une exploration de trajectoires littéraires qui amènent deux écrivains à témoigner de plus en plus directement d'une expérience jusque dans ses aspects les plus inavouables. Ces deux écrivains, Sarah Kofman et Primo Levi ne survivent pas.