You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
L'auteur propose d'envisager le transfert négatif comme ce qui vient affecter d'un signe négatif l'Ütbertragung, le mouvement processuel, avec sa triple dimension métapsychologique.
À quoi renvoie donc ce signe négatif lorsque, de manière prévalente et durable, il s'attache à la dynamique transférentielle? L'auteur reprendra cette question au travers du cas de la jeune homosexuelle (1920) et de celui de Ferenczi, dont le transfert négatif est demeuré en souffrance entre Freud et lui.
Comment enfin restituer au transfert négatif son pouvoir mobilisateur, passer de ses « négatifs » à ses « effets positifs »? Une séquence clinique illustrera le travail de liaison nécessaire — entre investissements amoureux et haineux, comme entre investissements narcissiques et objectaux — pour que le mouvement de l'analyse puisse s'instaurer ou reprendre.