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En s'étayant sur le travail de J.-B. Pontalis, l'auteur distingue deux sortes d'analysants selon l'impact qu'ils ont sur l'analyste: d'un côté ceux qui créent un espace vide dans le cabinet de consultation, avec une impression de sécheresse et une absence de souvenirs qui donnent à l'analyste le sentiment d'être exclu du monde interne de son patient. Et à l'extrême, on trouve les patients qui remplissent le cabinet de l'analyste auquel ils donnent le sentiment d'un excès de représentations et que l'analyste occupe trop de place dans leur monde interne.
L'auteur se penche sur la modernité théorique du concept de pulsion en vue de conceptualiser l'impact que ces patients produisent sur l'analyste, concept qui se réfère aux limites du représentable.