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Dans la contribution qui va suivre, je m'attacherai aux contraintes que constituent, pour le travail de figuration, les matériaux langagiers mis en latence et les sources d'excitation somatiques nécessitant une intégration psychique. Les particularités de ces matériaux et sources ont évoqué une métaphore à S. Freud, celle de l'onyx, en tant que pierre rare à respecter1.
Le rapport de Laurence Kahn me permet d'aborder l'impact sur la figuration, de l'impératif de présentation en lien avec la dimension de code du langage ; celui de Sára et César Botella de souligner la fonction économique de la figuration, son rôle quant à la régénération du narcissisme primaire, et donc par voie de conséquence envers les sources somatiques.
Les auteurs des deux rapports ont attiré tous trois l'attention sur l'écart existant entre le sens de darstellung, la présentation, et ce que Freud développe sous ce terme, la régression formelle de pensées verbales en figures visuelles. Ils permettent ainsi la discrimination de deux phénomènes distincts, imbriqués dans la théorie du rêve, et non radicalement différenciés par Freud. Ce dernier ne cessera de se préoccuper de la difficulté du travail de régression figurative et ce, tout particulièrement à propos des pensées abstraites, des liaisons, articulations et agencements propres au processus secondaire impliqué dans tout code, toute syntaxe et grammaire2. L'attachement