You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
« Des idées fondamentales sont présentées ici : le clivage psychotique comme conséquence du refoulement traumatique primaire, la haine comme moyen de fixation plus puissant que la tendresse… D'autres idées mettront longtemps avant de refaire surface : l'hallucination négative qui suit le clivage avant la compensation hallucinatoire positive. Notre dette est grande à l'égard de Ferenczi pour avoir ouvert ces questions. »2
J'ai trouvé passionnant de relire les grands textes tardifs où Freud s'interroge sur l'impact du traumatisme, et sur son destin transférentiel dans la cure, en ayant présentes à l'esprit les ouvertures de Ferenczi évoquées dans cette phrase mise en exergue.
Je me limiterai à mettre en parallèle quelques notations de Ferenczi et de Freud, choisies parce qu'elles m'ont paru susceptibles d'éclairer le cas clinique que j'exposerai ensuite. Elles témoignent sur le vif, de ce qui faisait écrire à Freud, dans sa notice d'adieu à Ferenczi, que « plus d'un article qui plus tard, sous son nom ou sous le mien, prit place dans la littérature » trouva dans leurs conversations sa première forme.
1 / Ferenczi faisait donc l'hypothèse suivante dans « Principe de relaxation et néocatharsis » (1929) que « la première réaction à un choc (est) une rupture