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Notre Congrès a permis pour une grande part de ses débats de remettre en travail la question de l'action dans le champ de la psychanalyse. L'idée d'action se révèle assez rapidement recouvrir une multitude de significations pas faciles à distinguer et difficiles à tenir ensemble dans une seule et même compréhension, dans une seule et même logique.
De la répétition agie, concernant une action inscrite dans un comportement et expression d'un transfert qui échoue à se dire en mots en 1914 (remémoration, répétition, perlaboration), à la pulsion « morceau d'action » en 1915, à l'agieren et à la répétition dans les états traumatiques, manifestée notamment dans le rêve en 1920, les enjeux sont différents, les approches théoriques évoluent. Il est à mon sens possible de repérer, au moins pour une petite part, le cheminement de l'élaboration qui sous-tend ces variations, ce qui permettrait une première cohésion de l'ensemble tout en évitant l'amalgame. Celle-ci n'apparaît pas d'emblée évidente et encore moins aller de soi.
Un point m'a, malgré la richesse des éléments évoqués dans notre congrès, paru absent des débats. Pourtant sa position en fait un arrière-fond sur lequel s'adossent de fait les approches envisagées, les voies théoriques engagées. Il pourrait à mon sens servir de point de convergence (rétrograde) aux divers cheminements. Il s'agit d'un point de négativité si l'on considère le caractère positif des thèmes d'action, d'activité de transformation et de liaison. L'intrication, elle, pose plus de problèmes.
Ce point dont je prépare si longuement la présentation est celui de l'inactivité psychique1.