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« L'excès de honte (…) renvoie au refus de toute honte : au refus de ce qui suscite nos hontes premières, après coup. Honte de devoir la vie à la copulation d'un homme et d'une femme : honte d'être né inter faeces et urinas ; honte d'avoir été bercé, caressé, nourri, changé et d'avoir aimé cela ; honte d'accepter, sous la menace de castration, les compromis œdipiens ; honte des transactions subtiles entre les besoins du corps et de ses zones érogènes et la purification de l'idéal. »
« Une honteuse peur de penser nous retient tous. Plus oppressante que la censure des gouvernements est la censure qu'exerce l'opinion publique sur les œuvres de notre esprit. »
La honte accompagne la levée du refoulement qu'appelle l'élaboration théorique, pour peu que le plaisir sublimé de la découverte nouvelle vienne régressivement à se sexualiser. Et si cette sexualisation survient lors de l'anticipation de la communication de cette découverte devant ses pairs ou un