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Est-il besoin de dire que je ne saurais, dans le temps dont je dispose, faire un commentaire qui rendrait justice à tous les aspects sur lesquels Fausto Petrella s'est attardé dans sa riche excursion à travers les images, les modèles et les mythes relatifs au processus analytique ? J'ai tracé un itinéraire à travers son rapport en souhaitant que mes choix se portent sur des points qu'il trouvera lui-même intéressant de discuter.
Il me faut d'abord commencer par les vers que Petrella cite à partir de Whitehead :
Reste avec moi,Rapide tombe le soir.
Je ne peux m'empêcher, ici, de saluer nos collègues italiens en évoquant les vers du grand poète Salvatore Quasimodo :
Ognuno sta solo sul cuore della terra,Trafitto da un raggio di sole,Ed è subito sera.
Je me permets de les traduire ainsi :
Chacun se tient seul sur le cœur de la terre,