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Dans son rapport, T. Bokanowski met la question de la destructivité, qui domine le fonctionnement psychique de certains patients, en relation avec la seconde topique freudienne. Nous sommes gré à T. Bokanowski de ne pas édulcorer les problèmes que posent ces patients et d'inscrire sa riche conception du processus analytique à partir de là. T. Bokanowski a dû se sentir « à l'étroit » dans le format imposé par le rapport sur un tel sujet. Et on ne saurait lui reprocher ce qu'il n'a pas eu la place de développer. Cette réserve faite, il me semble pourtant qu'il manque une pièce importante dans la conception du processus que T. Bokanowski nous propose, pièce qui ne manque pourtant pas dans son remarquable matériel clinique ! En effet, quel est le « moteur » du processus ? Quelle est cette force qui alimente un espoir et qui pousse le patient à se dire malgré tout ? Selon moi, cette force d'investissement qui produit du sens et va permettre une relative, mais dynamiquement significative, transformation de la destructivité, c'est l'hallucinatoire positif. Or l'hallucinatoire, absent de la théorie du processus de Bokanowski, est bel et bien présent dans sa clinique avec l'exemple de M. E…
Reportons-nous à la dernière séquence clinique avec M. E… T. Bokanowski parle de la mère du patient et celui-ci lui dit : « J'étais en train d'y penser.