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« Un jour sous le pavé de Paris je m'aperçus qu'il y avait la terre, celle des propriétaires et des partageux, un soir de révolution le pavé s'est gonflé sous sa poussée et la terre apparaît, une terre maigre certes mais qui tend à conquérir les sucs du ciel. »
Les rapports de l'excitation et de l'affect sont ceux d'une mise en forme, d'une liaison entre une quantité et une représentation qui la modèle. C'est ce rapport particulier, noué entre libido et représentation, qui fait passer l'excitation du registre quantitatif au registre qualitatif. La formule selon laquelle « le moi est le siège des affects2 » implique le caractère conscient de l'affect apparu comme un émoi, c'est-à-dire un état particulier de l'esprit doublé d'un état corporel plus ou moins accentué : larmes, rouge aux joues, sueur au front, gorge serrée, cœur battant, tremblements de tout le corps… Pourtant, parmi les différents affects que le moi est susceptible d'éprouver l'un vient l'empoigner d'une façon différente : il s'exprime par un sentiment d'élargissement ou de plus grande force du moi que l'on désigne comme « exaltation3 ». On pourrait le regrouper avec deux autres affects : celui de restriction du moi - d'infériorité4 - observé dans la dépression, et celui de dépersonnalisation - de morcellement si l'on veut - et considérer ainsi une catégorie