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Tour à tour l'excitation est incluse dans la pulsion ou extérieure à elle et, dans ce cas, elle la précède dans sa constitution et en devient une préforme. À moins que… Oui, à moins qu'elle ne soit l'effet de celle-ci et alors devient une forme d'expression de la dimension énergétique, du quantitatif. Dans ce cas, elle ne la précède plus mais la suit.
De son côté, et pas si loin que ça, l'objet tour à tour excite ou traite l'excitation. La perception et ses traces y jouent un rôle primordial; passé et actuel tiennent leur place.
De plus il nous faut tenir compte du fait que l'état de « base » du fonctionnement psychique nécessite une excitation minimale, une tension de base en quelque sorte. Ce qui devient repérable voire pertinent est de ce fait la variation, le différentiel d'excitation, le gradient, le « delta », du niveau d'excitation. C'est dire si l'excitation est peu utilisable comme repère signifiant par elle-même, que son fil ne se suit pas tranquillement, qu'il est non seulement chaotique mais peut être bien inconstant.
Le lecteur, toujours très attentif consciemment ou de façon préconsciente, aura remarqué dans les quelques lignes qui précèdent l'usage particulier et gênant fait des concepts d'excitation, de pulsion, de fonctionnement psychique voire du terme « base ». Ils sont traités et utilisés comme des mots choses et pas comme des conceptions, des représentations de mots ou, mieux, des mots représentations. Cette réification relative, puisque c'est ainsi qu'il convient de nommer ce procédé, n'est tolérable que dans la mesure où le propos tenu est suffisamment contextualisé, qu'un champ de pertinence soit posé en référence. En l'occurrence le contexte implicite est celui, bien connu, de l'édifice théorique