You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
« Ne jamais perdre de vue que tous les aspects de la connaissance qui est ou sera la vôtre ne sont possibles qu'en vertu de leur rapport avec la négation. Ce qu'il y a de plus impressionnant chez l'homme, probablement la seule chose qui excuse sa folie ou sa brutalité, est le fait qu'il ait inventé le concept de ce qui n'existe pas. »
« Regarde en ton miroir et dis au visage que tu vois qu'il est temps que ce visage en forme un autre, et si tu n'en ravives pas la fraîche apparence, tu ne fais que tromper le monde sans vouloir bénir quelque mère. Tu es le miroir de ta mère et elle en toi retrouve l'aimable avril de sa fleur ; ainsi à travers les vitres de ton âge tu verras, malgré les rides, l'or de ta jeunesse. Mais si tu vis afin que disparaisse ton souvenir, meurs seul et ton image meurt avec toi. »
La réflexivité psychique fut l'un des fils communs des exposés introductifs au Colloque René Diatkine, 2004, par ailleurs très différents, de Jean-Claude Rolland, de Sára Botella et de Claude Balier. Les réflexions de Sára Botella autour de l'œuvre de Pierce l'amenaient à interroger les matrices de la tiercéité, en regard d'un « œdipe du ça », et d'un « parricide originaire », avancés en contrepoint de l'œdipe historique, de « l'œdipe de l'inconscient ». Ce point de vue