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« Cette sublimation dont les psychanalystes sont encore étourdis de ce qu'à leur en léguer le terme, Freud soit resté bouche cousue. »
À la demande de Serge July pour Libération, le mercredi 17 juillet 1985, moins d'un an après le Goncourt que Marguerite Duras reçut pour L'Amant, paraît sur trois pages l'article suivant: « Marguerite Duras: sublime, forcément sublime Christine V. » Encadrent la première page de l'article, en gros caractères en haut de page, cette citation: « Dès que je vois la maison, je crie que le crime a existé. Je le crois. Au-delà de toute raison », et en bas de page cette autre: « On l'a tué dans la douceur ou dans un amour devenu fou. » Le lieu où l'enfant mort est retrouvé a donné son nom à l'affaire dont c'est le 273e jour: l'affaire de la Vologne, surmédiatisée, dont ici dès le titre vous avez retrouvé le souvenir1. L'article se termine ainsi: « Je parle du crime commis sur l'enfant, désormais accompli, mais aussi je parle du crime opéré sur elle, la mère. Et cela me regarde. Elle est encore seule dans la solitude, là où sont encore les femmes du fond de la terre, du noir, afin qu'elles restent telles qu'elles étaient avant, reléguées dans la matérialité de la matière. Christine V. est sublime. Forcément sublime. »2
Dans mon propos, bien sûr limité, il ne s'agira pas de l'affaire, mais d'écriture et de sublimation. Il y a ici autre chose qu'une révolte ou une passion féministe: