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Au-delà des référents obligés et couramment évoqués que sont les transferts sur le cadre et sur le langage (ou la parole), comme générateurs et moteurs de la sublimation1, j'aimerais m'attacher à étudier ici la valence sublimatoire de l'inscription métaphorique, et donc symbolique, de l'interprétation dans sa relation au lien (transféro-contre-transférentiel). Cet usage de la méta-phorisation est étroitement solidaire de l'analyse dans le transfert, où l'objet analyste va fonctionner comme objet inducteur et l'interprétation comme vecteur attracteur.
Dans la conception de Freud et de Jones, la symbolisation inconsciente qui imprime notre vie psychique suppose qu'elle retentisse non seulement dans les rêves et symptômes, mais dans toute communication inconsciente. Ainsi, pour E. Jones, « n'est symbolisé que ce qui est refoulé »2. Discriminant la sublimation et la symbolisation, il écrit: « Les symboles surviennent quand l'affect investissant l'idée symbolisée n'a pas, en ce qui concerne le symbole, été capable de cette modification en qualité qui est sous-tendue par le terme de “sublimation“.»