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« What we call the beginning is often the end And to make an end is to make a beginning. »
« Il faut commencer par la révision de notre position face à notre propre contre-transfert en cherchant un meilleur dépassement des idéaux infantiles et en acceptant complètement d'être des enfants et des névrosés bien qu'adultes et analystes… »1
« Dès le début de mon travail en tant qu'analyste, écrit H. Racker, j'étais impressionné et préoccupé par la distance remarquable qui existe entre, d'une part, la grande étendue et la grande profondeur du savoir psychanalytique, et, d'autre part, les limitations pour rendre ce savoir efficace dans la transformation psychologique des analysants. (…) Presque dès les débuts de la psychanalyse, le travail par l'élaboration du transfert est apparu comme étant la tâche centrale de la technique. (…) D'un autre côté, le contre-transfert, contrepartie et complément du transfert, était un sujet à peu près inabordé avant la fin des années 1940. »2
C'est ainsi que H. Racker énonce l'esprit de ses recherches qui peuvent être considérées comme un nouveau point de départ de la technique psychanalytique dont le contre-transfert constitue la clé de voûte.