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Une propension à faire de la notion d'après-coup un objet de conflit est perceptible au sein de la littérature psychanalytique contemporaine. Cette remarque se trouve confirmée et même renforcée par les propos de Rosine J. Perelberg quand elle relie ce concept, par son exclusion, aux dissensions, dénommées Controverses, qui se sont déroulées au sein de la Société britannique de psychanalyse peu après la mort de Freud (23 septembre 1939) et en pleine période de Seconde Guerre mondiale (janvier 1943 - juillet 1944).
Récemment, ce concept métapsychologique a par ailleurs donné lieu à plusieurs débats en psychanalyse, ce qui prouve un certain besoin de le revitaliser, lié à un ressenti partagé d'insuffisante différenciation. D'où la proposition de Jean-Luc Donnet de le revisiter.
Au-delà de ces débats propices à sa propre resignification, se faufile une tendance à la polémique, voire à l'anathème, faisant de l'après-coup un Schibboleth, au sens d'une épreuve d'exclusion ; l'après-coup comme chuintement ; la Manche et le Jourdain.
Rosine J. Perelberg nous propose d'interpréter après coup les Controverses, comme une conséquence symptomatique de l'exclusion du concept d'après-coup du champ de la pensée des protagonistes. Ce faisant, elle reconnaît à l'après-coup une efficience dans ces Controverses depuis une place précise, celle d'être mis en latence ; en toute complicité de renfort par les deux camps opposés. La notion d'après-coup devient une pensée latente au service de la réalisation hallucinatoire d'un désir inconscient ayant quelque lien avec