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« Here is no water but only rock Rock and no water and the sandy road
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Amongst the rock one cannot stop or think Sweat is dry and feet are in the sand. »
Les institutions de la vie sociale répondent au désir des hommes de vivre dans un monde pacifié, dans un environnement qui ne serait plus régi par le simple rapport de forces et le meurtre du Père ou des enfants. C'est du moins leur vocation escomptée et espérée. Comme l'écrit Freud, après le « crime commis en commun » vient le temps des « organisations sociales, restrictions morales et religion » (S. Freud, Totem et tabou, 1914). Après la horde, la famille se constitue, les Églises s'établissent, l'armée se construit, l'école prend son essor et un jour l'État se fortifie et devient, du moins en Occident, l'institution suprême.
Cette mutation est bien connue et il est inutile de s'y attarder longuement. Bien qu'ils soient rarement intéressés par la perspective freudienne, les sociologues, en particulier les premiers d'entre eux, ont voulu faire de la sociologie la « science des institutions » dans la mesure où, pour eux, vivre en société signifiait vivre dans un ensemble relativement harmonisé où les individus rassemblés devaient respecter (et le faisaient effectivement) les règles morales, les normes et les obligations sociales indispensables à l'existence de rapports stabilisés. Telle