You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Jean Bergeret et Marcel Houser, avec la collaboration de Claudine Vacheret et Éric Bureau, ouvrent un champ nouveau d'exploration de notre imaginaire, et proposent en introduction une réflexion sur la situation de la psychanalyse dans le monde contemporain, le risque, constatent Jean Bergeret et Marcel Houser, étant pour la psychanalyse, aujourd'hui, pas tant d' « aller dans le mur que de tourner en rond ». Les auteurs, au passage, souhaitent resituer la psychanalyse dans le champ des sciences. Mais là n'est pas l'essentiel de l'ouvrage.
Dès les premiers lignes, on observe que les auteurs visent plusieurs objectifs :
— Explorer plus avant l'imaginaire, à partir d'une interrogation : le fœtus dispose-t-il d'une vie mentale objectivable et, si oui, quelles traces pourrait-on retrouver par la suite de cette vie mentale ?
— Donner ou redonner à la psychanalyse la place qu'elle n'aurait jamais dû perdre.
— Ouvrir un dialogue avec les collègues, pas seulement les collègues analystes, mais aussi avec les représentants d'autres sciences : « On ne peut plus refuser la transdisciplinarité », ponctue Jean Bergeret. En toute logique, il puisera ses références aussi bien chez des romanciers ou des éthologues que dans la clinique psychanalytique ; les intentions sont bien plurielles et résumées ainsi : investigation d'un champ nouveau et ouvertures théoriques à peine esquissées à ce jour.