You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Cette revue éditée par l'Asociación psicoanalítica de Madrid, dont elle constitue la publication officielle, est dirigée par Rafael Cruz Roche; elle figure dans l'Index bibliographique espagnol des sciences de la santé (IBECS).
Présentée par Rafael Cruz Roche, cette parution montre que, dès sa fondation, l'Asociación psicoanalítica de Madrid a accueilli et intégré des formes très diverses de la pensée psychanalytique. Cette caractéristique a poussé ses mem-bres
à entreprendre une explicitation de leurs propres modèles psychanalytiques aussi bien qu'à tenter de comprendre les différents courants de la pensée psychanalytique. C'est dans cette optique qu'un groupe d'analystes en formation au Centre psychanalytique du Nord a organisé un séminaire qui s'est donné pour tâche d'analyser et de discuter les notions du schéma référentiel dont les participants se sentent le plus proche. Cette initiative a rencontré un grand écho, et l'expérience s'est reproduite à Madrid et à Valencia. À la suite de quoi, le conseil éditorial a recueilli dans ce numéro quelques-uns de ces apports, dédiés aux développements post-freudiens, qui montrent l'extension, la complexité et l'ambiguïté de l'œuvre de Sigmund Freud.
La première partie du numéro regroupe des articles dits classiques. La variété des schémas référentiels qui s'y retrouvent amène à poser en premier lieu la question de l'existence d'un terrain commun, partagé par des courants de pensée très divers.
La controverse entre R. Wallerstein et A. Green, déjà bien connue, introduit cette première partie, avec la reproduction d'articles de ces deux auteurs préalablement publiés dans l'International Journal of Psychoanalisis.
Dans « Le pluralisme psychanalytique serait-il une circonstance inhérente à notre discipline? »1, Robert Wallerstein reprend la thèse qu'il avait déjà soutenue en tant que président de l'IPA au Congrès de Montréal en 1987 et à Rome en 1989. Il affirme essentiellement l'existence d'un terrain commun (common ground) qu