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Afin de rendre plus vivante la table ronde et, parallèlement, d'être plus conforme à l'esprit qui doit animer le genre, P. Denis, son directeur, a pris très heureusement l'initiative de scinder en deux parties l'exposé de Mme I. Usobiaga, la première à prendre la parole. Cela a permis aux deux autres présentateurs, J. Press et moi-même, d'intervenir ex abrupto à plusieurs reprises, et plus ou moins longuement, pour commenter le propos remarquable de Mme Usobiaga. Ce qui s'exprimait dans ces conditions se prêtait mal, du moins à mes yeux, à être imprimé tel quel. En ce qui me concerne, je me suis résolu, tout en étant bien évidemment fidèle à ce qui avait été dit « sur le terrain », à donner une structure à mon propos, une forme aux idées que j'avais avancées en cet après-midi du samedi 18 mai 2007.
Tenant compte de ce que je précise dans ce préalable, j'ai distribué, aussi logiquement que possible, les points exposés dans ma communication en quatre chapitres. À chacun de ces chapitres, j'ai donné un titre correspondant suffisamment à son contenu: deux paroles anciennes et deux proverbes: Le symptôme somatique est bête; Comment l'esprit vient aux jeunes filles; Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras; C'est le bon ton qui fait la musique.