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La métaphore de l'impasse désigne ces évolutions d'un travail analytique dans lequel l'analyste et l'analysant se retrouvent dans une situation verrouillée. Aucun des deux ne semble plus pouvoir s'en sortir, tant le disque de l'analyse paraît s'être rayé, comme si la même partie devait se rejouer entre eux, indéfiniment. Que pouvons-nous dire aujourd'hui des enjeux qui mènent à de telles situations inextricables? N'est-ce pas en saisissant ce qui nous affecte dans le vif des séances, que nous avons une chance de trouver ce qui peut nous aider à relancer le processus analytique?
William évoquera le film The Cube, désignant ainsi ce qui nous arrivait, une analyse dans laquelle on avance, puis on recule, tout semblant revenir au même point. Je vous rappelle brièvement cette histoire dans laquelle un groupe de personnes, sans savoir pourquoi, se retrouve enfermé dans une prison de cauchemar, un labyrinthe sans fin constitué de pièces cubiques communicantes et équipées de pièges terrifiants. Un policier, un des architectes du projet enfermé lui-même, une étudiante en mathématiques, une thérapeute et un autiste, tous captifs, découvrent que chacun possède un don particulier qui, combiné aux autres, pourrait les aider à s'évader. Au fur et à mesure que leur angoisse grandit, les conflits s'amplifient. Il leur faudrait pourtant réussir à s'associer pour échapper à une mort certaine.
N'avons-nous pas à entendre la métaphore de cet analysant et reconnaître en quoi le maintien dans l'impasse implique une perturbation majeure du lien