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« Les mots sont des planches [des barques ?] que l'on jette sur l'abîme. »
Paul Valéry (cité de mémoire).
« Les hommes sont les fils des femmes… On est davantage la mère d'un homme entre tous. »
Jacques Audiberti, Le Mal court.
En lisant le thème de notre atelier « Construction de la position féminine dans les deux sexes »1, je n'ai pu m'empêcher de me demander : quelle position féminine ? Plus précisément, de quelle construction de la position féminine dans les deux sexes s'agit-il ?
Pareillement à Jacques Press2, je partirai des deux textes de 1937 de Freud, « L'analyse avec fin et l'analyse sans fin »3 et « Constructions dans l'analyse »4, pour souligner à quel point le second constitue « une tentative de perlaboration de l'impensé »5 du premier. En effet, nous constatons que l'impensé, le refus du féminin, l'inanalysable, ce « roc d'origine » qui est la butée