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Freud met fin à ce texte quasi testamentaire que constitue « Analyse avec fin et Analyse sans fin » en évoquant une résistance parfois indépassable « liée à deux thèmes en correspondance mutuelle, pour la femme, l'envie du pénis, l'aspiration positive à la possession d'un organe génital masculin, pour l'homme la rébellion contre sa position passive ou féminine ». Freud souligne d'emblée que la description exacte du phénomène, plutôt que « protestation virile » (Adler), aurait été « le refus de la féminité ». On se demande d'abord pourquoi Freud a choisi de terminer par le rappel de données « très tôt connues » : s'agirait-il de faire valoir la portée, à ses yeux décisive, d'un complexe de castration dont, déjà, une partie du mouvement psychanalytique tendait à relativiser l'importance ? À la lecture attentive du texte, on voit bien que le caractère indépassable de la résistance illustre les limites de la valeur dynamique du complexe de castration. Mais on saisit mal ce que l'accent mis sur la « correspondance mutuelle des deux thèmes » ajoute à l'évocation clinique détaillée des logiques à l'œuvre de part et d'autre. C'est bien elle, pourtant, qui va conduire le récit clinique de Freud à une conclusion surprenante : le refus de la féminité « est un fait biologique… ». Cette conclusion s'articule avec une loi dont Freud affirme qu'« elle ne saurait être longtemps méconnue », et qu'il a énoncée ainsi : « Quelque chose de commun aux deux sexes a été forçé par la différence des sexes à se mouler dans l'une ou l'autre formes d'expression. » L'énoncé de cette loi est aussi elliptique et obscur que la référence au biologique est soudaine et énigmatique. Je me poserai deux questions : jusqu'à quel point cette chute, qui conclut l'exposé clinique, peut-elle être considérée comme l'expression, chez Freud, d'un mouvement contre-transférentiel ? Comment interpréter cette loi et rendre compte de son lien avec le refus « biologisé » de la féminité ?
1/ L'appel final de Freud au bi