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Le dernier livre d'André Green reprend et développe ses travaux antérieurs sur les liens entre psychanalyse et champ du langage, liens toujours abordés chez lui à partir de la singularité du discours dans le cadre analytique : parole couchée, adressée à un destinataire dérobé à la vue et soumise à l'association libre. Ces travaux sur ce sujet vont des années 1960, du temps de sa participation au Séminaire de Jacques Lacan, jusqu'à aujourd'hui, en particulier sa réflexion écrite à l'occasion du colloque organisé par K. Nassikas à Lyon, faisant ici l'objet du dernier chapitre du livre.
Comme le remarque André Green lui-même dans la Présentation de l'ouvrage, son travail de 1983 « Le langage dans la psychanalyse »2 aurait mérité de figurer dans ce dernier livre. Volumineux de 231 pages, il en aurait toutefois déséquilibré l'architecture.
Ce présent ouvrage se divise en cinq chapitres, tous issus de textes ou de conférences portant sur le thème donnant son titre et son sous-titre à l'ouvrage : chapitre I « Le langage au sein de la théorie générale de la représentation », à partir d'un colloque organisé par M. Pinol-Douriez et paru en 1997 dans Pulsions, représentations, langage ; chapitre II « La voix, l'affect et l'autre », à partir d'un colloque organisé par F. Castarède et G. Konopezynski et paru en 2005 dans Au commencement la voix ; chapitre III « De “la négation” » (« Negation »), paru en 2005 en anglais dans le livre Freud, A Modern Reader