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« Quant à la solitude, au silence et à l'obscurité, nous ne pouvons rien en dire, sinon que ce sont là effectivement les circonstances auxquelles s'attache chez la plupart des humains une angoisse infantile qui ne s'éteint jamais tout à fait. »
« C'est paradoxalement lorsque l'individu n'a pas peur de se défaire qu'il a le plus de chances d'atteindre réellement ce qu'il est. »
Cet article propose une approche de la fin de la vie à partir de la relation au maternel telle qu'elle a été élaborée dans le 71e Congrès des Psychanalystes de Langue Française.
Sans la nommer de façon explicite, l'approche psychanalytique de la fin de vie développée par M. de M'Uzan dans son article de 1977, « Le travail de trépas », correspond tout à fait à la description du lien au maternel à la fin de l'existence.
Nous allons présenter les aspects culturels et spirituels de la mort humaine, puis nous ferons le lien avec la reprise de la spiritualité à la fin de la vie, nous aborderons la maladie d'Alzheimer comme un échec du maternel lors de la vieillesse et nous finirons par l'approche maternelle du psychisme en fin de vie à partir de l'article de M. de M'Uzan.
Nous allons fixer notre attention sur des aspects connus de la mort, évocateurs d'une façon ou d'une autre de son lien avec le maternel.