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Cet article propose de suivre la vie de la Revue française de psychanalyse au prisme de la correspondance entre Marie Bonaparte et sa secrétaire Anne Berman. À travers ces échanges, on accède à une histoire complexe et centrée sur les relations interpersonnelles au sein de la Société psychanalytique de Paris. On y voit notamment comment la princesse de Grèce a su utiliser son argent et son pouvoir institutionnel pour défendre sa vision de la psychanalyse contre ce qu'elle considérait comme des dévoiements.