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Dans un conte vietnamien du XVIe transcrit en chinois littéraire, une femme élevant seule son bébé, en l'absence du père et dans un état d'urgence de la vie, soumise aux dictats moraux d'un confucianisme archaïque, trouve en elle la force pour utiliser sa propre ombre projetée sur le mur de la chambre, comme premier pôle-tiers séparant la dyade mère-enfant, permettant alors l'indentification primaire du petit être à un père aimant, « père de la préhistoire individuelle ». L'analyse de ce conte permet de faire des liens entre universalité psychique et spécificités culturelles.