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Cur aliquid vidi ?
Que tu brilles enfin, terme pur de ma course !Ce soir, comme d'un cerf, la fuite vers la sourceNe cesse qu'il ne tombe au milieu des roseaux,Ma soif me vient abattre au bord même des eaux.Mais, pour désaltérer cette amour curieuse,Je ne troublerai pas l'onde mystérieuse :Nymphes ! si vous m'aimez, il faut toujours dormir !La moindre âme dans l'air vous fait toutes frémir;Même, dans sa faiblesse, aux ombres échappée,