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L'auteur envisage le problème d'une transmission essentielle à l'humain, mais qui peut être aliénante : dans la violence de sa part effractive, comme dans la compulsion de répétition et la confusion des temps qu'elle peut entraîner, la transmission n'est-elle pas tragique ? N'aurait-elle pas force de destin ? Certes, le processus analytique se joue aux confins du tragique, mais il permet de transformer la transmission subie en destinée et d'éviter que ce legs inconscient ne fasse destin. Un cas clinique, un roman et un film sont étudiés dans cette perspective.