You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Revenant sur « Le psychophobe », son article de 1982, l'auteur tente de lier, chez son patient, la phobie de la pensée à sa position d'objet incestueux, phobogène, pour une mère jadis incestuée. Si toute angoisse se ramène à une situation de danger extérieur réel pour le moi, la position phobique peut concerner une intrication complexe de dangers pulsionnel et réel. Face aux situations d'énigme, la création d'une théorie de compromis évite le dilemme d'une phobie de la pensée ou d'une pensée contra-phobique.