You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Hors des formes perverses du mensonge - l'intention de tromper en vue d'un intérêt personnel -, l'article s'intéresse aux formes du mensonge qui relèvent de la psychopathologie, et plus particulièrement, à travers un cas clinique, de cette forme extrême qu'est la mythomanie. L'auteur souligne l'importance du clivage du moi comme mode de défense dans cette pathologie, et étudie la spécificité de la problématique identitaire qui la caractérise.