You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Elle vivait à côté de sa beauté qu'elle rejoignait parfois en une admirable coïncidence. Une névrose de tulle et d'organdi la séparait du monde. Un boléro de plumetis prétendait la rendre moins frileuse.
La lumière crue des matins froids remettait les ombres à leurs places. La beauté entrait alors en elle, une beauté d'ultimatum.
Elle ressemblait à quelqu'un d'autre, c’était pour moi le fond de sa nature.
Elle me disait de sa voix de véranda…
Comment le lecteur pourrait-il comprendre ce qu'est une voix de véranda quand il me faudrait tant de temps pour lui expliquer ce qu'il a déjà compris : que cette voix ne vibre qu’à l'unisson des jardins d'hiver; qu'elle ne doit ses