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L'Étranger, hanté par la mort et par la mère, confie à la dramatisation du procès le soin de réparer une première partie marquée par l'indifférence à tout événement, l'impossibilité du récit et la vacillation énonciative - donc par un rapport à la subjectivité qui échappe à l'opposition sujet/objet. L'« histoire » de cette première partie est celle du passage, sous le signe du soleil, de cette subjectivité d'infans à celle d'un sujet naissant à l'humain dans l'irruption du tragique.