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Quand on est monté sur un tigre on ne s'arrête pas comme on veut.
Proverbe tamul cité par Michel de M'Uzan
Michel de M'Uzan poursuit ici sa recherche sur « les confins de l'identité » (M'Uzan, 2005). Le fil rouge de ce quatrième volume publié chez Gallimard porte sur les « Reconsidérations et nouveaux développements en psychanalyse », dernier chapitre de cet ouvrage. Ces développements ont été exposés et débattus, avec de nombreux exemples cliniques à l'appui, au colloque organisé à l'initiative de Clarisse Baruch en mars 2009 à l'université de Nanterre par le Laboratoire de psychologie psychanalytique des atteintes somatiques et identitaires, dirigé par Dominique Cupa, (2011a) et récemment critiqués (Laval-Hygonenq, 2014). Une présentation préalable (M'Uzan, 2008c), remaniée, fait l'objet du chapitre intitulé « Une perspective nouvelle en psychanalyse »; elle prolonge le dernier chapitre de son troisième volume « Le développement identitaire : accomplissements et achoppements » (M'Uzan, 2005a) où, dans l'esprit de synthèse et de cohérence qui soutient sa conception d'un nouvel édifice théorico-doctrinal, il présentait deux tableaux nosographiques. Le premier dessinait la qualité de la mentalisation en reliant sur la ligne du sens hystérie d'angoisse et dépersonnalisation, le deuxième retraçait les étapes du développement sur le référent identitaire autoconservatif.