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À travers une expérience clinique où la circulation de fantasmes sadiques entraîne une stagnation psychophobique dans la cure, l'auteur propose que si le masochisme moral s'appuie sur les failles du lien à l'objet premier, gênant la construction des auto-érotismes, la haine inhérente à la construction du moi ne tend-elle pas à mobiliser un sadisme visant à donner solution aux traumas primaires ? Ce sadisme n'est-il pas actif dans les « raisons constitutionnelles » qu'invoque Freud « chez de tels enfants » sollicitant la régression sadique-anale nécessaire à la construction du fantasme « Un enfant est battu », ?