You do not currently have permission to view the full text for this document. Please sign in to an account with an active subscription or contact support.
Il ne va pas de soi que l'on prenne plaisir à faire souffrir autrui, ou à assister au spectacle de sa douleur. La solution apportée par Freud à cette énigme est que le sadique s'identifie au plaisir que la victime ressent à souffrir. Cette réponse paradoxale met en lumière le rôle joué par le sadisme dans la fonction objectalisante de la pulsion. Réciproquement, la désobjectalisation a un rapport étroit avec la survenue d'une paranoïa.