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À partir de la prise en charge en psychothérapie psychanalytique d'une patiente, l'auteur reviendra sur trois séquences des cinq dernières minutes de séances où furent abordées, les idées suicidaires de la patiente, la durée des séances, et le coût de la thérapie. L'auteur postule l'idée que les cinq dernières minutes peuvent se lire en négatif de l'apparente inertie thérapeutique pendant la séance : comme si les cinq dernières minutes s'inscrivaient entre « suspension » et « fécondité thérapeutique » alors à lire dans l'après-coup dans et au-delà de la séance suivante.