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À partir d'une séquence clinique, l'auteure explore dans cet article l'hypothèse que la compulsion à dessiner en séance puisse constituer une modalité de défense en même temps qu'une possibilité de développer des autoérotismes en s'appuyant sur certaines sensations et sur la psychomotricité fine pour transformer des vécus traumatiques précoces, réintégrer un certain sentiment de continuité et négocier la distance à l'objet.